Les Prisonniers de guerre devant la politique
Ed. du Rond-Point, 1945.
Avant-propos.
Le 21 octobre 1945, le peuple français a choisi ses représentants. Le parti S.F.I.O., le parti communiste français, formations d’avant guerre, le Mouvement Républicain Populaire, issu des groupes divers de démocrates chrétiens, sont les grands vainqueurs de la première consultation nationale.
Les vieux partis de droite, ainsi que le (...)
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Aux frontières de l’Union française
Julliard, 1953.
La guerre d’Indochine dure depuis sept ans, le différend tunisien depuis deux ans, le Maroc réclame une réforme du statut de Protectorat. La France se doit de concilier la reconnaissance d’une évolution inévitable et le maintien de sa présence.
Aux FRONTIERES DE L’UNION FRANÇAISE, partout où s’élabore un monde nouveau, notre pays doit agir en sorte de (...)
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Présence française et abandon
Plon, 1957.
Hanoï, Saïgon, Rabat, Tunis, capitales d’Etats indépendants, symbolisent le terme de la tragique aventure vécue par la France ces dix dernières années.
Les gouvernements successifs, pour avoir voulu tout ignorer afin de tout maintenir, ont d’abord tout compromis pour tout perdre enfin. François Mitterrand fur intimement lié au déroulement des (...)
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La Chine au défi
Julliard, 1961.
Au cours du voyage d’étude qu’il a récemment effectué en Chine, F. Mitterrand a pu s’entretenir avec les principaux dirigeants de Pékin. Ils lui ont parlé très librement de tous les problèmes qui se posent à leur pays, à l’intérieur et à l’extérieur. F. Mitterrand a eu, en particulier, la possibilité de s’entretenir avec l’homme qui domine l’histoire chinoise (...)
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Le coup d’état permanent
Plon, 1964.
Par ce livre brillant, passionné, passionnant, François Mitterrand se range dans la lignée des plus grands polémistes. Sur nombre d’entre eux même il marque un avantage. Combattant de la dernière guerre, résistant, jeune député, plusieurs fois ministres et garde des Sceaux, appuyé sur une expérience déjà longue et une documentation sans défaut, il a le (...)
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Ma part de vérité
Fayard, 1969.
Candidat à la Présidence de la République contre le Général de Gaulle, en face de qui il a réuni 45% des voix au second tour en 1965, puis leader de la Fédération, François Mitterrand incarne une option bien définie : l’unité de la gauche, celle-là même dont l’abandon vient de se solder le 1er juin par un échec retentissant.
S’il publie aujourd’hui sa « (...)
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La Rose au poing
Flammarion, 1973.
La rose au poing, symbole du combat socialiste. Selon François Mitterrand, pour les hommes d’aujourd’hui, changer la vie est un impératif. Ils éprouvent le besoin d’échapper à la jungle des intérêts, au règne de l’argent, à toutes les formes d’exploitation pour maîtriser eux-mêmes leur destin. Le socialisme, qui veut rendre le citoyen responsable de la (...)
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La Paille et le Grain
Flammarion, 1975.
Cette chronique personnelle, où l’auteur exprime en toute liberté ce qui lui vient à l’esprit, s’étend de 1971 à l’été 1974. Certains textes ont paru dans le « bloc-notes » de l’Unité, hebdomadaire du Parti socialiste ; d’autres sont inédits.
François Mitterrand griffonne assez souvent des notes, par souci de fixer dans leur contexte une impression, un fait. (...)
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Politique I
Fayard, 1977, 1981, Les nouvelles Editions Marabout, 1984.
A quiconque porte intérêt à notre histoire politique depuis trente ans, que ce soit en militant ou en observateur, je recommande de faire l’expérience que je viens de vivre : lire d’affilée l’ensemble des textes écrits dans ces trois ou quatre dernières décennies par François Mitterrand et rassemblés sous le titre, aussi bref que général, de Politique.
A (...)
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L’abeille et l’architecte
Flammarion, 1978.
François Mitterrand est un de ceux qui croient qu’il n’est de bonne écriture qu’exacte. Tandis qu’il mène sa vie d’homme d’action, un autre en lui observe le vent « grande rumeur dans le ciel immobile », garde le rythme des jours avec l’odeur du blé, l’odeur du chêne, la suite des heures. L’écrivain qu’il est laisse place à l’élan du rêve, aux sensations, (...)
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Ici et maintenant
Fayard, 1980.
« Etre d’accord avec soi-même, je ne connais pas meilleur bulletin de santé ». Le François Mitterrand d’Ici et maintenant tient tout entier dans cette affirmation tranquille. Trois ans après la rupture de l’union de la gauche, à quelques mois d’une nouvelle élection présidentielle, il fournit ses clés pour comprendre, savoir où il en est et où il veut (...)
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Politique II
Fayard, 1982.
L’idée de ce livre appartient à l’éditeur, et à lui seul, – il en fut de même pour Politique 1.
Je lui laisse la responsabilité des titres, du découpage, des transitions, des commentaires, des références.
Pour le reste, ce livre n’a qu’un seul auteur, celui qui signe ces lignes.
François (...)
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Réflexions sur la politique extérieure de la France
Fayard, 1986.
« La politique extérieure de la France s’ordonne autour de quelques idées simples : l’indépendance nationale, l’équilibre des blocs militaires dans le monde, la construction de l’Europe, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le développement des pays pauvres. Les textes réunis dans ce livre en feront apparaître la trame et la raison des choix (...)
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Lettre à tous les Français
Campagne présidentielle de 1988.
« Mes chers compatriotes, la vraie responsabilité politique oblige à prendre en compte les problèmes de société tels qu’ils se posent et se transforment. Elle oblige aussi à rappeler à tous que rien n’est jamais donné, qu’une vie se construit à chaque instant, que l’effort est la loi.
« Aller à l’idéal et comprendre le réel » enseignait Jean Jaurès aux (...)
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Mémoire à deux voix
En collaboration avec Elie Wiesel, Odile Jacob, 1995.
« Lorsque le mandat s’achève, que l’oeuvre s’accomplit, et qu’avec l’âge l’horizon se rapproche, le besoin naît, souvent, de rassembler des pensées éparses et de confier à l’écriture le soin d’ordonner sa vie. Arrivé là où j’en suis, j’éprouve, moi aussi, maintenant, la nécessité de dire, en quelques mots trop longtemps contenus, ce qui m’importe. Tel est l’objet (...)
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Onze discours sur l’Europe (1982-1995)
Institut italien pour les études philosophiques / Centre de recherches sur l’Europe (EHESS, Paris), Vivarium, coll. Bibliotheca Europea, 1996.
Je me permettrai deux recommandations. La première : ne dissociez jamais la liberté et l’égalité. Ce sont des idéaux difficile à atteindre, mais qui sont à la base de toute démocratie. La seconde : ne séparez jamais la grandeur de la France de la construction de l’Europe. C’est notre nouvelle dimension, et notre ambition pour le siècle prochain.
Sur (...)
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Mémoires interrompus
Odile Jacob, 1996.
« L’histoire de la France me possédait, j’aimais ses héros, ses fastes, et les grandes idées venues d’elle qui avaient soulevé le monde. J’avais la conviction, depuis l’enfance, que j’aurais à la continuer.
J’ai parfois évoqué, avec mes compagnons de captivité, cette voix qui exigeait l’effort. Il nous suffisait qu’il y eût, là-bas, un général inconnu, au (...)
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De l’Allemagne, de la France
Odile Jacob, 1996.
« Je rêve à la prédestination de l’Allemagne et de la France, que la géographie et leur vieille rivalité désignent pour donner le signal de l’Europe. Si elles ont gardé en elles le meilleur de ce que je n’hésite pas à nommer leur instinct de grandeur, elles comprendront qu’il s’agit là d’un projet digne d’elles.
Elles auront d’abord à s’en convaincre. La (...)
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