11 juin 1991

En Champagne-Ardenne, le Président rappelle les priorités du nouveau gouvernement Cresson.

La Pyramide du Louvre, une des "fiertés" de François Mitterrand


Point de vue | par Tiffanie Pitot le 31 mars 2020

Cour Napoléon
François Mitterrand accompagné de Danièle Mitterrand, Jack Lang, Michel Rocard, Pierre Bérégovoy, Roland Dumas au Louvre, le 14 octobre 1988 (DR/IFM)

La Pyramide du Louvre s’inscrit dans la politique des Grands Travaux culturels, qui se sont étendus de 1969 à 2006 [1] . Il s’agissait de projets architecturaux qui concernaient les domaines de la culture, et qui ont été impulsés par les présidents de la République de Georges Pompidou à Jacques Chirac. Ils ont été conçus dans le but de développer les structures de la culture en France. Ces projets n’ont pas eu l’appellation Grands Travaux culturels dès leur conception. Les premiers projets réalisés, comme le Centre Pompidou, étaient appelés « grand projet présidentiel » [2] .

En général, le Président donnait son nom au lieu créé, comme Georges Pompidou et le Centre Pompidou, ou Jacques Chirac et le musée du Quai Branly - Jacques Chirac. Cependant, cela n’est pas directement le cas pour François Mitterrand. En effet, le nouveau site de la Bibliothèque nationale de France prend son nom, mais la structure garde celui de BnF [3]. Cela peut s’expliquer par le fait qu’il est à l’origine du plus grand nombre de Grands Travaux culturels. De plus, il a hérité de projets commencés par les présidences précédentes comme celui de la Villette, ou celui du musée d’Orsay. Ceci est la raison pour laquelle les Grands Travaux culturels sont souvent attribués, dans la mémoire collective française aux présidences Mitterrand.

La Pyramide du Louvre est le point phare du Grand Louvre, car sa construction a concentré et attisé toutes les critiques des opposants au projet. Même si le Grand Louvre a fait l’objet de nombreux débats et polémiques, François Mitterrand a tout fait pour qu’il aboutisse puisque ce projet lui tenait à cœur. Cet article va expliquer pourquoi.

Le Grand Louvre : un projet de longue date

Le 24 septembre 1981, François Mitterrand, qui est président de la République depuis le mois de mai, donne sa première conférence de presse au palais de l’Élysée. C’est durant cette conférence qu’il annonce un grand nombre des projets culturels qu’il compte réaliser. Parmi eux, se trouve le projet du Grand Louvre. Plusieurs des projets annoncés changent de nom à leur réalisation. Par exemple, l’Institut du monde arabe devait initialement se nommer « Maison pour l’Islam » [4]. Cela montre que certains projets étaient encore en cours de réflexion.

Ce discours prévoit le déménagement du ministère des Finances et de l’Économie pour réaffecter l’ensemble de l’ancien palais royal du Louvre au musée qui porte ce nom. Ce projet s’inscrit dans la continuité des réflexions autour de la question d’un réaménagement du musée du Louvre. En effet, de nombreuses personnes travaillant au Louvre ont déjà réfléchi à son réaménagement, depuis la fin du XIXe siècle, tel que Georges Salles. François Mitterrand le cite lors d’une interview :

Je songe à ce qu’écrivait Georges Salles, ancien directeur des Musées de France en 1950 : « Au XIXème siècle un musée n’était qu’une scène qui ne comportait pas de coulisses. Depuis lors, on s’est aperçu que celles-ci devaient occuper une place au moins égale sinon supérieure à celles affectées au spectacle. Or cet aménagement ne pourra être réalisé dans les conditions qu’exige la bonne ordonnance d’un musée moderne que le jour où nous aurons annexé à notre musée un bâtiment voisin, ou plutôt, bien que ce souhait soit dans la conjoncture actuelle sans doute chimérique, cette aile du Palais du Louvre occupée par le Ministère des Finances » [5].

Depuis le début du XXe siècle, on voit les musées mondiaux se transformer en s’adaptant aux visiteurs, plus diversifiés, avec des approches plus ludiques et en offrant plus de services. Cependant, le musée du Louvre n’est pas encore entré dans la démarche et ne fait pas l’unanimité auprès de ses visiteurs en 1981 : entrée peu visible, accès des salles compliqué, long cheminement pour y accéder, beaucoup de salles fermées, etc. Le projet du Grand Louvre permet au musée d’entrer dans cette démarche internationale. Pour cela, le projet se compose de deux parties. La première partie du projet consiste à créer des espaces pour le personnel du Louvre, notamment pour la conservation, et à agrandir la surface de présentation. La seconde partie du projet relève essentiellement de la qualité d’accueil du public. Le nouveau musée du Louvre augmente son offre de services, auprès du public, ce qui lui faisait défaut jusque-là, tout en repensant la disposition des collections.

François Mitterrand a réfléchi aux difficultés que rencontrait le musée du Louvre, ainsi qu’aux différentes manières de procéder pour le réaménager, lorsqu’il était étudiant :

Rendre le Louvre à sa destination de musée, je m’en entretenais déjà lorsque
j’étais étudiant avec l’un de mes camarades, toujours présent, qui dès les premiers jours de mon installation dans ces lieux m’a dit : mais tu devrais réaliser le Louvre. C’était donc environ quarante ans après nos premières conversations à ce sujet, que dis-je, près de cinquante ans [6].

Ce projet que constitue le Grand Louvre est donc le fruit d’une longue réflexion, qui tient à cœur à François Mitterrand. Cela peut nous laisser penser que le projet prend ses origines au « 104 ». Il s’agit du 104 rue de Vaugirard, l’adresse où vivait François Mitterrand durant ses études à Paris. Mais le Grand Louvre met aussi en évidence l’attrait de François Mitterrand pour la culture, et cela, depuis sa jeunesse.

La Pyramide : une rénovation du Louvre ?

En France, les commandes publiques concernant l’architecture font l’objet de concours internationaux, surtout, lorsqu’il s’agit de projets à portée nationale, voire internationale, dont font partie les Grands Travaux culturels. Ces concours sont dirigés par un jury international, qui détermine quel est le projet choisi parmi tous ceux présentés. Pour éviter de devoir en constituer un et se plier à son choix, François Mitterrand utilise la ruse. Il s’appuie sur un détail qui lui sert d’unique argument. Le Président explique qu’un jury n’est pas nécessaire puisque le Grand Louvre porte sur la rénovation du musée du Louvre. Le projet étant une rénovation, et non une construction, les règles qu’il faut appliquer ne sont pas les mêmes. François Mitterrand réutilisa cet argument dans un autre cas seulement, le dôme des Invalides :

Ce n’est pas moi qui ai décidé vraiment les projets qui ont été retenus, sauf pour le Grand Louvre et pour le dôme des Invalides, car ce n’était pas une construction mais une restauration, donc je n’étais pas tenu aux mêmes règles [7].

Cette nuance fait débat quant à la limite entre rénovation et construction. Peut-on dire qu’il s’agit d’une rénovation alors que l’on crée de nouveaux espaces en creusant la Cour Napoléon avec la Pyramide qui recouvre le tout ?

La nomination de Ieoh Ming Pei fait, elle aussi débat. Officiellement il fut choisi par Émile Biasini (1922-2011) [8], qui était le directeur de l’Établissement Public du Grand Louvre après avoir été nommé par François Mitterrand. Dans ses témoignages et interviews, réalisées post-travaux, Émile Biasini explique avoir visité un grand nombre de musées européens qui avaient fini leur modernisation pour avoir l’avis de leurs conservateurs sur l’identité de l’architecte qu’il fallait pour le Louvre. Toujours d’après les souvenirs d’Émile Biasini, tous furent unanimes, c’était Ieoh Ming Pei qui devait s’en occuper :

J’ai fait beaucoup de musée en Europe [...] J’ai demandé aux responsables « qui prendriez-vous comme architecte ? » [...] tous m’ont dit Pei [9].

Pourtant certains historiens ou spécialistes pensent que François Mitterrand est à l’origine de ce choix. Pour une partie d’entre eux, le Président l’a fait de manière implicite en le suggérant à Émile Biasini, par exemple. D’autres sont d’avis que François Mitterrand a imposé Ieoh Ming Pei à Biasini, et est donc à l’origine de ce choix de manière directe. Dans tous ces cas, François Mitterrand connaissait déjà le travail de Ieoh Ming Pei et avait visité une de ses œuvres lors de son voyage privé en décembre 1980 à New York et Washington. Durant ce voyage François Mitterrand, qui n’était encore que président du parti socialiste, avait visité la National Gallery of Arts de Washington dont la nouvelle aile fut réalisée par Ieoh Ming Pei.

La possibilité que Ieoh Ming Pei ait pu être imposé par le Président, et l’absence de concours contribuent à la « Bataille de la Pyramide » [10]. François Mitterrand est critiqué pour ne pas avoir fait appel à un jury. Mais cette critique porte également sur le fait que l’architecte choisi est étranger, et non français. La plupart des Grands Travaux culturels ont été remportés par des architectes étrangers par le biais des concours. Le fait que François Mitterrand confirme cette tendance par son choix pour Ieoh Ming Pei a ravivé la colère des architectes français.

La Pyramide et les espaces créés dans le creusement de la Cour Napoléon sont alors considérés comme une construction dans la rénovation. La « Bataille de la Pyramide » est souvent considéré à son commencement comme une « querelle entre les anciens et les modernes » [11]. Cependant, nous allons voir que la Pyramide du Louvre est une construction qui s’intègre dans la Cour Napoléon en alliant classicisme et innovation.

La Pyramide du Louvre entre classicisme et innovation

La Pyramide de Ieoh Ming Pei est une combinaison, un point de rencontre entre le classicisme et l’innovation à plusieurs échelles. Tout d’abord, l’idée de construire une pyramide proche du palais du Louvre n’est pas nouvelle. Il y a eu plusieurs projets proposant des pyramides ou comportant des formes pyramidales autour du Louvre [12]. Le plus ancien connu est celui d’une chapelle coiffée d’une pyramide, dans la cour Carrée du Louvre, voulue par Colbert et qui fut par deux fois refusée par Louis XIV. Le projet de Pei s’inscrit dans cette continuité historique qui consiste à construire une pyramide dans Paris [13]. Les réalisations architecturales de Ieoh Ming Pei montrent également son attachement pour les formes géométriques pures et classiques. De plus, il utilisa la forme pyramidale bien avant la Pyramide du Louvre. L’aile Est de la National Gallery of Arts de Washington comprend, elle aussi, des petites pyramides en verre.

La Pyramide du Louvre est également une alliance entre le classicisme et la modernité, à travers sa forme et les matériaux utilisés. Ces derniers (le verre et aciers) sont modernes, notamment lorsqu’ils sont mis en contraste avec le reste du palais du Louvre. De cette manière, la Pyramide représente aussi la modernité dans un lieu, la cour Napoléon, dont le style est très classique. Cette alliance entre modernité et classicisme s’inscrit dans ce renouveau muséographique des musées mondiaux, qui conduit à leur agrandissant, comme nous le montrent les trois photographies ci-dessous. La première représente l’aile est de la National Gallery de Washington qui aurait inspiré le choix de Mitterrand pour Ieoh Ming Pei comme architecte du Grand Louvre.

National Gallery of Arts, Washington
François Mitterrand, Alain Boublil et Jacques Attali lors de la visite de décembre 1980. A gauche de la photo : Yves Saint Laurent. (DR/Alain Boublil)

La première photographie représente l’aile est de la National Gallery de Washington qui aurait inspiré le choix de Mitterrand pour Ieoh Ming Pei comme architecte du Grand Louvre.

Sous la Pyramide
©IFM/C.Rosé

La seconde est celle du Hall Napoléon, recouvert de la Pyramide (de nuit).

British Museum : the Great Court
©IFM/C.Rosé

Enfin, la dernière photographie montre la Great Court du British Museum de Londres réalisée en 2000.

La Pyramide du Louvre est également le symbole de l’innovation française dans les matériaux, et dans la culture. Le verre utilisé a été spécialement conçu pour la Pyramide par les ateliers de Saint-Gobain. Les ateliers ont travaillé pendant des mois pour mettre au point un verre ayant une teinte parfaitement transparente et qui ne tire pas sur le vert. De plus, le verre ne devait pas être trop épais, ou avoir un effet déformant. La Pyramide sert à François Mitterrand, comme démonstration du savoir-faire français pour son architecture, sa technologique, et sa culture lorsqu’il veut promouvoir la qualité française devant des invités. Cela aboutit, par exemple, à l’un des événements importants dans l’histoire de la Pyramide : le repas du G7 sous la Pyramide le 14 juillet 1989. François Mitterrand utilise les Grands Travaux culturels tels que l’Arche de la Défense, l’Opéra Bastille et la Pyramide du Louvre à des fins politiques et pour promouvoir l’industrie française. Cette date célébrant également le bicentenaire de la Révolution Française, cette journée se clôturant par un dîner au Louvre sous la Pyramide eu un impact encore plus important. Cette utilisation des Grands Travaux culturels n’est pas anodine car de tels événements se déroulaient jusque-là au Château de Versailles. Le prince Charles vient également visiter le Louvre et la Pyramide, le 10 novembre 1988, durant un de ses voyages [14]. La Pyramide du Louvre prend alors une place importante dans la diplomatie française et dans ses relations internationales.

G7 au Louvre
le 14 juillet 1989 (DR/IFM)

Une implication régulière de François Mitterrand

François Mitterrand s’est investi dans le projet du Louvre de manière régulière et attentionnée. Émile Biasini avait par exemple reçu la consigne suivante : il devait faire ses rapports directement à François Mitterrand. Ces rapports habituellement envoyés au ministre de la Culture et de la Communication sont alors reçus par le président de la République. Jack Lang puis François Léotard, les ministres successifs de la Culture et de la Communication, sont alors mis à l’écart. De la même manière, le Président reçoit de manière régulière Ieoh Ming Pei et Émile Biasini à l’Élysée pour être au courant de toutes les avancées et être informé du déroulement du chantier. François Mitterrand craint suite à la polémique autour de la Pyramide que le projet ne soit arrêté et enterré dans le cas d’une défaite aux élections présidentielles de 1988. Il fait alors en sorte que le chantier arrive à un point de non-retour avant la fin de son premier mandat. Enfin, le Président s’est déplacé plusieurs fois sur le chantier pour voir l’avancée des travaux.

François Mitterrand et Ieoh Ming Pei
lors d’une visite de chantier de la pyramide du Louvre, le 10 avril 1987 (DR/IFM)

Cette implication régulière du Président pour le projet du Grand Louvre et pour la Pyramide en elle-même alimente aussi la polémique. La critique du « Fait du prince » est ravivée. Cette critique est apparue après la nomination de Ieoh Ming Pei et la rumeur de l’intervention de Mitterrand dans cette dernière. Les comparaisons de François Mitterrand avec un roi imposant ses volontés se multiplient. Certaines se servent également de la symbolique égyptienne à laquelle la Pyramide peut faire penser pour comparer François Mitterrand à un pharaon. Ainsi, des articles de presse sont publiés avec des titres comprenant « Tontonkhamon » [15]. ou encore « Mitterramsès » [16].

La polémique prend un tournant politique très rapidement après sa naissance. La presse écrite, qui représente le média le plus impliqué dans la polémique, montre bien l’existence d’un clivage gauche contre droite dans le débat. La fin de la « Bataille de la Pyramide » met également en évidence cette politisation du conflit. Puisque la polémique s’arrête quelque temps avant le début de la cohabitation politique, soit entre la fin de l’année 1985 et le début de l’année 1986. Lorsqu’un sujet purement politique fait surface, les échanges autour de la Pyramide disparaissent très rapidement. De la même manière, nous pouvons voir que François Mitterrand gagne son pari, et que la Pyramide est acceptée avant même son ouverture au public. L’évènement qui met ce fait en lumière est la fête d’anniversaire de Le Figaro Magazine le 21 octobre 1988. Le Figaro représentait un des opposants principaux du projet, et celui qui attaquait de manière la plus féroce la Pyramide. François Mitterrand et François Léotard ont donc accepté la demande du Figaro Magazine pour fêter les vingt ans du magazine devant la Pyramide pour montrer publiquement le revirement de position du Figaro. Cela représente alors une grande victoire publique et politique de François Mitterrand sur ses opposants .

Un style Mitterrand ?

François Mitterrand a toujours refusé de dire que les grands travaux réalisés sous ses mandats présidentiels étaient le reflet d’un style Mitterrand. Selon lui, les projets architecturaux ont été choisi par des jurys d’architecture et ne sont donc pas un reflet de ses propres goûts. Mitterrand explique que certains projets choisis n’étaient pas ceux qu’il préférait sans préciser auxquels il fait allusion :

LE PRESIDENT - Si l’on disait qu’il y a un style Mitterrand, j’en serais atterré, je l’avoue, mais il n’y en a pas car l’ensemble des grands projets relève du choix de jurys internationaux ou nationaux [17].

Mais n’étant pas architecte, il a écouté le choix des jurys, même s’il pouvait ne pas aimer les projets sélectionnés.

Cependant, pour la Pyramide du Louvre, François Mitterrand n’a pas de propos aussi tranché. Dans cette même interview du vendredi 4 mars 1988 pour Antenne 2 à l’occasion de l’inauguration de la Pyramide du Louvre [18], le journaliste lui posa la question suivante : « est-ce le projet culturel dont vous êtes le plus fier aujourd’hui ? ». À cela, le Président répondit : « Disons que j’ai pour lui une certaine prédilection parce que cela vient de loin ». Même si François Mitterrand ne répond pas directement « oui », cette réponse montre que la Pyramide du Louvre a une place spéciale pour lui. De plus, il avoue lors d’une interview par Bernard Pivot qu’il aimerait bien que l’on dise que la Pyramide, et le Grand Louvre de manière plus générale, appartiennent à un style Mitterrand :

"J’espère qu’on le dira pour le Louvre bien que ce soit Monsieur Pei l’architecte qui ait le mérite principal ." [19]

La photographie suivante montre l’importance de la Pyramide du Louvre pour Mitterrand. Sur toutes les photographies de François Mitterrand, il est représenté en action, sauf sur celle-ci. Cette photographie officielle est une des rares images connues, à l’exception du portrait officiel de 1981 [20], où l’on voit le Président Mitterrand poser pour une photographie.

François Mitterrand
posant devant la Pyramide du Louvre, le 28 juin 1989 (DR/IFM)

Tiffanie Pitot, Masterante à l’Université Cergy Pontoise (2017/2019), Master Recherche Histoire , Civilisation et patrimoine des Mondes contemporain.

[1Le guide des sources sur les Grands Travaux : https://gtc.hypotheses.org/3381 , Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication

[2Guide des sources, op. cit., page du Centre Pompidou : https://gtc.hypotheses.org/11786

[3Bibliothèque nationale de France - Site François Mitterrand

[4Conférence de presse de M. François Mitterrand, Président de la République, sur la politique étrangère et économique, Paris, Palais de l’Élysée, 24 septembre 1981.

[5Interview de Monsieur François Mitterrand, Président de la République : accordée au numéro Hors-Série de l’hebdomadaire Télérama, Palais de l’Élysée, 18 novembre 1993. Institut François Mitterrand

[6Allocution prononcée par M. François Mitterrand, Président de la République, lors de la réception offerte à l’occasion de l’inauguration de l’aile Richelieu du Louvre, Palais de l’Élysée, 18 novembre 1993. Institut François Mitterrand.

[7MITTERRAND François, Président de la République, PIVOT Bernard, Bouillon de culture, France 2, 14 avril 1995.

[8Grand administrateur français, il participa notamment à la naissance du ministère des Affaires culturelle auprès d’André Malraux. Il travailla dans différentes institutions liées à la culture. Il fut également président de la Mission interministérielle pour l’aménagement de la côte Aquitaine (1970-1985), président de l’Établissement Public du Grand Louvre (1982-1988), puis secrétaire d’État chargé des Grands Travaux (1988-1993).

[9ROUDOT Jean-François, Grand Louvre 1983-1993, Paris, E.P.G.L., Vidéothèque de Paris, Interview de Biasini, passage allant 10min14 à 10min20, 2009.

[10La « Bataille de la Pyramide » est le nom donné à la polémique qui se déroula du 23 janvier 1984, date du passage du projet devant la Commission des Monuments Historiques, jusqu’à la fin de l’année 1985. Durant cette contestation les partisans et les opposants à la Pyramide, et de manière plus générale au Grand Louvre s’affrontent à travers les médias, notamment la presse écrite.

[11HERVAUX Yves, « Grand Louvre : Mitterrand dit oui à sa pyramide », Le Quotidien de Paris, 14 Février 1984.

[12RIBAUT Jean-Claude, TOUGARD Daniel, « Pyramide, 3 siècles de querelles au Louvre », Le Quotidien de Paris, 18-19 Mai 1985.

[13PITOT Tiffanie, La Pyramide du Louvre. D’objet contesté à symbole du musée (1981-2017), Mémoire de Master 1, ETTER Anne-Julie (dir.), Université de Cergy-Pontoise, 2018 : Chapitre 1, I-2 Des pistes déjà envisagée, p. 16 17.

[14Inter actualités de 19h00 : « Visite du Prince Charles à la Pyramide du Louvre », France Inter, 10 novembre 1988.

[15« Le trésor de Tontonkhamon », Libération, 4 mars 1988

[16MACE Gabriel, « Mitterramsès Ier et sa pyramide », Le Canard enchaîné, 1 février 1984. durant cette période

[17Interview accordée par M. François Mitterrand, Président de la République, à Antenne 2 à l’occasion de l’inauguration de la Pyramide du Louvre, Paris, vendredi 4 mars 1988. Mention réservée à l’Institut François Mitterrand.

[18Ibid.

[19MITTERRAND François, Président de la République, PIVOT Bernard, Bouillon de culture, France 2, 14 avril 1995. Institut François Mitterrand.

[20Portrait officiel de François Mitterrand © La Documentation française. Photo Gisèle Freund


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