Ce sont les dessinateurs et caricaturistes qui s’emparent les premiers du sujet. Il faut bien admettre qu’il les autorise à la facilité. Ils s’évertuent, pour les plus talentueux, à caricaturer ce qui leur semble une incongruité : l’Etat va-t-il se mêler de la gestion de ce « temps libre » qui est par définition ce qui échappe au regard d’autrui et, surtout, des autorités ? D’autres retrouvent les accents vindicatifs de leurs aînés des années du Front populaire : le temps libre institué est celui des « (...)lire la suite
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