Dans la réflexion qu’ils menaient en commun, François Mitterrand et Robert Badinter s’étaient convaincus qu’il était urgent de débarrasser le code pénal de nombreux archaïsmes. Cela visait en particulier la manière dont y était traité les mœurs et plus particulièrement l’homosexualité.
L’opprobe dans laquelle les tenait la loi et une très large partie de l’opinion étaient pour les homosexuels, hommes et femmes, une réelle source d’injustice et, souvent, de drames. Certains, de plus en plus nombreux tout au (...)lire la suite
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