De toute évidence, François Mitterrand n’était pas, au départ de sa carrière politique, enclin à rechercher un rapprochement, à plus forte raison une alliance, avec les communistes. Ceux-ci n’éprouvaient d’ailleurs pas la moindre sympathie à son égard comme il put le constater lors de ses premières campagnes électorales dans la Nièvre puis en étant, sous la IVe République, membre de plusieurs gouvernements que le Parti communiste combattait, à la seule exception et seulement pendant quelques mois, de celui (...)lire la suite
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